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LE BARRAGE D’AFFINIAM, 30 ANS APRES Les espérances asséchées des communautés de la basse Casamance

Scoopsdeziguinchor.com : Il avait pour mission essentielle d’endiguer l’angoisse et le désespoir nés de la longue période de sècheresse des années 1970 et de transformer la contrainte inhérente en atout certain. Sa construction en 1988 suscita alors beaucoup d’espoir. Mais très vite le rêve hallucinant se transforma en un interminable cauchemar duquel tarde encore à se relever les populations de la zone impactée. Parce que le barrage d’Affiniam est malencontreusement perçu par des populations du département de Bignona comme la source de leurs malheurs. Sa non-fonctionnalité depuis des lurettes est considérée comme la cause de la perte de plus 7 000 ha de terres dans cette zone essentiellement agricole et principalement rizicole. Comment en est on arrivé à une telle situation ? Quelles ont été les réactions des acteurs impliqués face à la montée du péril ? Quelles sont les perspectives de solutions ? Zoom sur un réceptacle d’espoir trahi

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Enquête réalisée par Ibou MANE

Début des années 80. Le Sénégal sort à peine d’un long cycle de sécheresses qui a fortement désagrégé toute la structure et le fondement de son économie essentiellement rurale et agricole. La baisse généralisée de la pluviométrie avait eu pour conséquence une dégradation très forte des sols et des cours d’eau. 

En Basse Casamance, de tels changements écologiques ont provoqué une modification des formations de mangroves. En effet, la réduction des apports en eau douce et des débits du fleuve a entraîné la pénétration du biseau salé très loin en amont du fleuve ce qui s’est traduit par une disparition brutale des palétuviers dans certains secteurs et à leur remplacement par des tannes herbacées. La salinisation des sols et, de surcroît, leur acidification ont affecté l’ensemble des vallées de la Casamance, rendant difficile l’exploitation des champs. On assiste, dès lors, à une réduction du temps de travail à la suite de la perte des surfaces aptes à la riziculture et finalement à une baisse de la production. Dans la recherche de solution à ces fléaux, l’Etat initie des études confiées au groupement GERCA (Groupement associant deux bureaux d'études : ILACO et la GERCA Internationale). Les résultats on ne peut plus probants attestent, en effet,  que les bassins des marigots de Bignona (8000 ha), de Baïla (25000 ha), du Soungrougrou (16000 ha) et de Kameubeul (24000 ha) pouvaient constituer une solution pour la protection des terres et la récupération de vastes superficies de sols salés (70.000 ha).C’est ainsi que ces nouvelles contraintes climatiques vont conduire l’Etat à autoriser, dès les années 1970 à travers son programme agricole issu des plans quadriennaux, la réalisation de projets hydro-agricoles sur certains sites de Basse Casamance dans le but premier de maintenir la production et également de l’amener à s’engager dans un vaste programme de barrages et de digues antisel dans cette partie du pays. Le barrage d’Affiniam, ouvrage destiné, entre autres objectifs, à stopper la remontée de la langue salée et de permettre avec le ruissellement des eaux de pluie de dessaler progressivement les eaux du marigot et les terres situées en amont, fait partie de ces réalisations.

Genèse du barrage

Situé dans l’arrondissement de Tendouck, département de Bignona à une trentaine de Kilomètres de Ziguinchor, le barrage d’Affiniam est le fruit des accords de coopération signés le 23 novembre 1973 à Beijing entre la République Populaire de Chine et le Sénégal. La pose de la 1èrepierre a eu lieu le 08 Mai 1980 par Abdou Diouf alors 1erministre. Les travaux de construction ont réellement démarré le 30 novembre 1984 pour s’achever le 30 avril 1988 ; la réception technique le 10 juin 1988 et la remise officielle aux autorités sénégalaises le 21 octobre 1988. C’est un ouvrage érigé sur une vallée communément appelée le marigot de Bignona, un affluent de la rive droite du fleuve Casamance qui polarise plusieurs rivières d’une longueur de 88 Km dont 68 Km soumis à l’influence des marées. Le bassin versant du marigot a une superficie de 620 Km2 alors que la superficie brute des bas-fonds en amont du barrage est de 11 480 hectares dont 5600 ha envahis par la langue salée. D’un cout estimé à six (06) milliards de FCFA, l’ouvrage dispose de cinq composantes : Un évacuateur de crues muni de cinq vannes ; d’un passage d’embarcation qui est une voie de navigation à pente inclinée qui permet le déplacement de pirogues ; d’un barrage de bouchure situé sur l’ancien lit du marigot ; et d’une digue contre la marée d’une longueur de 3970 mètres et qui barre la zone inondable de la vallée.

Le barrage visait plusieurs objectifs : Empêcher la remontée des eaux salées en amont de l’ouvrage tout en permettant l’évacuation vers l’aval des eaux de drainage issues du lessivage des terres salées et des eaux de crues ; maîtriser les eaux de ruissellement du bassin versant pour l’alimentation en eau des terres rizicultivables ; dessaler progressivement les terres (près de 6000 hectares de terres de bas-fonds) ainsi protégées en vue de leur mise en valeur ; sécuriser et améliorer la production afin d’atteindre l’autosuffisance alimentaire, de limiter l’exode rural, etc. Une quarantaine d’agents dont des ingénieurs, techniciens, agents administratifs, de maintenance et de sécurité sont depuis appelés à travailler voire à résider sur ce site pour les besoins des aménagements des terres. Toutes les dispositions semblaient ainsi prises, toutes les conditions de succès réunies ; donnant au projet une seule et unique alternative : la réussite ! Comment est ce que ces gages de succès se sont-ils transformés en facteurs d’échec ?                                                                                                         

Les germes de l’échec et ses conséquences socioéconomiques

Le barrage d’Affiniam émane d’une volonté politique des autorités de la république d’alors de faire du Sénégal un pays autosuffisant au plan alimentaire. La réalisation d’un tel objectif passait par la mise en valeur des terres protégées par l’ouvrage et qui sont ainsi réparties : 5880 ha de terres douces dont une grande partie souffre de déficit hydrique et 5600 ha de terres envahies par le sel et qui font l’objet d’un processus de dessalement. La Chine, réputée pour sa technologie très avancée dans le domaine rizicole fut choisie comme partenaire technique et financier. Elle avait pour mission principale de mettre en valeur les terres protégées par l’aménagement secondaire des zones de riz cultivables et l’utilisation des variétés de riz adapté. Coût de l’opération : 50 milliards FCFA sur une durée de 25 ans. Les travaux sont engagés et leur qualité suscite déjà beaucoup d’espoir au sein de la population. Alors que la réalisation de l’aménagement secondaire n’est pas achevée, un évènement inattendu vient donner un coup de frein brutal au projet. Il s’agit de la rupture des relations diplomatiques, le 09 janvier 1996, entre la Chine et le Sénégal, suivie du retrait des coopérants chinois deux jours après. Conséquences : Les résultats escomptés à travers les études techniques sur le projet produisent des effets contraires. Au lieu de rendre plus viables les terres, le barrage a entrainé la perte de plus 7 000 ha. Les localités situées dans les zones territoires du Buluf, du Niamone et de Tenghory, sont les plus touchées. Ici, il devient quasi impossible de cultiver dans les rizières ou de trouver du pâturage pour le cheptel. Il s’y ajoute la disparition progressive des arbres fruitiers et la rareté du poisson qui faisait le charme de plusieurs villages. L’espoir suscité par la construction du barrage s‘effondre et cède la place à l’angoisse et à la misère. Comme en atteste ces déclarations de Lamine Dème Diatta, grand partisan pour la réhabilitation du barrage d’Affiniam. « Le barrage d’Affiniam a tué le développement de Bignona ; un département redevenu sec et pauvre à cause de cet ouvrage » a-t-il martelé. Il est soutenu dans sa position par les chefs de village de Tendouck Mamina Goudiaby et d’Affiniam, Bernard Sagna selon qui, beaucoup de surfaces cultivables se sont amoindries au fil des années à cause de la salinisation occasionnée par le manque d’aménagements. « A l’époque à moins de 10 m nous avions de l’eau douce mais aujourd’hui c’est de l’eau salée partout », regrette-il. Le désespoir a atteint une telle proportion que les riverains du barrage d’Affiniam se voient obliger de mettre en place le comité pour la réhabilitation du barrage d’Affiniam et l’aménagement des vallées (CRBAAV) qui a d’ailleurs organisé un forum au mois de février dernier axé sur la non-fonctionnalité de cet ouvrage et ses conséquences sur le vécu des populations. A la suite des populations riveraines et du CRBAAV, plusieurs associations s’érigent contre les méfaits de l’ouvrage. Il en est ainsi de l’Association Oceanium qui présente le barrage  comme une catastrophe écologique. Selon son coordonnateur de Zone Jo, 30 ans après la construction du barrage, la surface de mangrove morte s'agrandit indéfiniment du fait que l’ouvrage est construit en plein cœur de la mangrove. C’est également le sentiment de « Agir pour la planète »organisme pour la défense de l’environnement qui présente l’ouvrage comme un exemple type de non développement durable. Son constat est que « il y a une dégradation intensive de la mangrove qui a affecté toute la zone du Buluf. De sorte qu’avant l’hivernage, une forte poussière de sable est notée au niveau de la zone du barrage du fait du non écoulement de l’eau pour défaut de fonctionnement de l’ouvrage ».
 
Un péril écologique au cœur des préoccupations des populations riveraines et des ONG
 
Face au désastre environnemental avec notamment la perte d’énormes surfaces rizicultivables, des liens de causalité directs sont vite établis entre l’inopérationnalité de l’ouvrage hydro-agricole et les conditions drastiques de vie des populations des zones impactées. Ces dernières, en réaction à ces conséquences fâcheuses dont elles sont victimes décident, sous l’égide du CRBAAV de poser le débat à travers des foras pour conscientiser et mobiliser le maximum de monde autour de leur cause. Un forum a été d’ailleurs organisé au mois de février 2018 autour de thématiques axées sur la non-fonctionnalité du barrage et ses conséquences sur le vécu des populations. A cette occasion, Lamine Dème Diatta, porte-parole dudit comité a été on ne peut plus catégorique : « Le barrage d’Affiniam a tué le développement de Bignona ; un département redevenu sec et pauvre à cause de cet ouvrage » estime-t-il. Le chef de village de Tendouck Mamina Goudiaby embouche la même trompette et soutient que « Avant l’avènement du barrage, à moins de 10 m nous avions de l’eau douce mais aujourd’hui nous avons de l’eau salée partout ». Quid de son homologue du village d’Affiniam ? Monsieur Bernard pour qui la seule satisfaction de cet ouvrage se limite au niveau du désenclavement de leur localité.
 
Des ONG se sont jointes aux levées de boucliers contre le barrage d’Affiniam, se montrant parfois plus acerbes dans leurs critiques. L’Association Oceanium présente l’ouvrage comme une catastrophe écologique. Parce que, de l’avis de son coordinateur de zone, Jo, 30 ans après la construction du barrage, la surface de mangrove morte s'agrandit du fait de la construction du barrage en plein cœur de la mangrove. L’ONG « Agir pour la planète », va plus loin et assimile le barrage d’Affiniam à un exemple type d’ouvrage de non développement durable.
 
INTERVENTIONS DE L’ETAT A TRAVERS DES PROJETS/PROGRAMMES
 
 Un estuaire ensablé d’initiatives isolées
 
Aux critiques des populations et ONG sur le supposé désastre social et environnemental qu’aurait causé le barrage sur leur cadre de vie, l’Etat rectifie les stéréotypes sociaux agités contre l’ouvrage et réagit par des projets et programmes. Selon le directeur du barrage d’Affiniam Bilaly Keita, « il y a un déphasage entre la construction du barrage et l’aménagement à l’interne ; ce qui pour les populations pose le problème de l’aménagement des terres ». Tout en reconnaissant que les aménagements n’ont pas suivi la construction du barrage, M Keita soutient que néanmoins des projets de l’Etat sont intervenus pour réaliser des ouvrages dans la vallée de Bignona dans la zone. « L’Etat met des programmes qui interviennent dans la zone. Et c’est dans ce cadre là que des projets interviennent au niveau de cette vallée ; mais le manque de coordination entre ces ouvrages secondaires et le barrage a fait que certains avancent que celui-ci n’est pas fonctionnel », rappelle le Directeur du barrage d’Affiniam. M Keita qui est d’avis que « Le barrage complètement achevé nécessite tout simplement des aménagements dans les vallées  pour achever le processus ». Et M Keita d’expliquer « qu’en saison des pluies des populations demandent même la non-ouverture des vannes ; car si on les ouvre l’eau quitte les rizières. Tandis que d’autres nous demandent d’ouvrir car ils ont trop d’eaux stockées dans leurs vallées qu’il faut évacuer ; et cela est un vrai dilemme pour nous » Par conséquent, plaide-t-il, on ne doit pas attribuer certains aspects néfastes constatés au niveau de la vallée, tels la disparition de certains arbres à la construction du barrage, d’autant que toutes les deux rives du barrage sont peuplées d’arbres. En outre, regrette-t-il, d’autres parlent de salinisation des puits alors qu’à coté du barrage il y a des puits qui ne sont pas salés. Et au niveau du marigot de Bignona il y a un problème d’ensablement qu’on ne saurait, attribué à cet ouvrage ; car, de l’avis de Bilaly Keita des canalisations ont été faites au niveau de Bignona et l’ensemble des eaux de ruissellement de la ville, mélangés au sable convergent vers ce marigot. Le directeur de l’ouvrage admet toutefois que si la mise en place du barrage et la non-finalisation des aménagements ont eu un impact sur le vécu des populations, c’est peut-être au niveau de la production piscicole. Car au niveau de la pêche on trouvait, dit-il, de gros poissons avant la construction de l’ouvrage ; ce qui n’est pas le cas aujourd’hui car on ne voit que des carpes. Bilaly Keita espère toutefois qu’avec un repeuplement du marigot en alevins, on peu amener certaines espèces en eau douce en amont du barrage. La solution, selon lui, c’est la mise en place d’ouvrages dans toutes les vallées où il n y en a pas. C’est dans cet ordre d’idées que le Programme Intégré de Développement Agricole de la Basse Casamance (PIDAC) sous tutelle de la Société pour la Mise en Valeur Agricole de la Casamance (SOMIVAC), le Projet de Développement Rural de la Basse Casamance (DERBAC), le Projet de Gestion des Eaux du Sud (PROGES), le Projet de Mise en Valeur de la Vallée de Guidel, le Programme d'Urgence de Lutte antisel (PRODULAS), le Programme d’Appui au développement socio économique pour la paix en Casamance (PROCAS), en 2005 le Projet d’Appui au Développement Rural en Casamance (PADERCA) et récemment le PPDC se sont déployés au niveau de la Casamance et notamment au niveau de la vallée de Bignona avec des programmes d’aménagements confortatifs. En outre, des ONG comme ENDA, GRDR et des institutions telles que le PAM et les coopérations Française et Espagnole se sont également investies dans les actions d'aménagements hydro-agricoles.
 
Les résultats sont toutefois mitigés du fait du conflit armé en Casamance qui avait contraint certains projets comme le PROGES à écourter leur durée. Par contre, le PADERCA a pu aménager 35 vallées en Casamance pour protéger 14 000 hectares de terres et ce, avec deux types d’aménagements : les uns pour lutter contre l’avancée de la langue salée et les autres pour retenir les eaux de pluies dans les vallées. Pour ce qui est des infrastructures de lutte contre la salinité, le PADERCA a construit des digues pour stopper l’avancée de la langue salée vers les terres rizicoles  et des ouvrages en bétons armés équipés de vannes pour assurer le lessivage des sols. Avec le Projet Pole de Développement de la Casamance (PPDC) des vallées ont été aménagées au niveau du département de Bignona. La vallée de Bougolor à Diégoune  que nous avons visité en fait partie. La réhabilitation de la vallée de Diégoune longue de 16000 m avec deux ouvrages de gestion de lames d’eau avec une superficie de 70 ha et un coût de plus de 78 millions FCFA, a permis de récupérer des terres perdues il y a une vingtaine d’années, de retrouver une eau douce et de voir réapparaitre des espèces animales et végétales qui avaient disparu depuis belle lurette. Ce qui fait dire à l’édile de Diégoune que « c’est tout l’espoir perdu il y a trois ans du fait de l’invasion saline au niveau des marigots qui renait à nouveau avec la réhabilitation de cette digue.

 

La réhabilitation du barrage d’Affiniam, une exigence vitale

En considération de toutes ces réalités, la réhabilitation du barrage ponctuée par une matérialisation poussée des aménagements secondaires se pose comme une nécessité, une urgence pour une mise en valeur des terres. De l’avis de Bilaly Keita et d’Alexandre Coly expert en développement, cette mise en valeur doit passer nécessairement par la mise en place d’un programme de maitrise des eaux au niveau de ces terres protégées en s’appuyant sur un schéma d’aménagement hydraulique constitué de digues, diguettes et autres ouvrages de répartition et régulation des plans d’eau, d’un programme de gestion des eaux en vue d’absorber le déficit hydrique en amont de la vallée, d’accélérer le dessalement des terres envahies par le sel, d’assurer un partage équilibré des eaux à l’intérieur de la vallée, d’un programme de mise en valeur agricole des terres, l’équipement en matériel agricole, etc. A ces mesures devrait être associé un programme de développement de la pisciculture, de la crevetticulture, de la pêche, de l’élevage et de la foresterie. Sur le plan environnemental, ces mesures permettront la restauration des sols, de la flore et de la faune mais également la recharge des nappes phréatiques assurant du même coup la protection de nombreux puits domestiques contre la salinisation et favorisant la régénération de la palmeraie qui borde la vallée. Et pour la matérialisation un tel dessein, l’ex coordonnateur du PADERCA Kader Coly prône une synergie des forces dans le cadre de la gestion, de la maitrise et de la coordination de tous les projets intervenants au niveau de la vallée de Bignona pour atteindre les objectifs assignés à cet ouvrage. « Les études d’aménagements existent bel et bien, seulement il faut une bonne maitrise des données qui sont disparates, car il reste beaucoup à faire et les choses n’avancent pas tellement » argue-t-il. 

 
Toutefois, l’exigence de la réhabilitation du barrage d’Affiniam est en phase de devenir réalité avec l’accord déjà trouvé entre les autorités étatiques sénégalaises et la partie chinoise dont cinq experts s’étaient rendus sur le site le 15 juillet 2017. Une visite sanctionnée par la signature d’un procès-verbal le 26 juillet 2017 au siège du Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement Rural (MAER) entre le conseiller économique de l’Ambassade de Chine et le Secrétaire général dudit Ministère. Dans ce document consignant les modalités pratiques de mise en œuvre rapide du projet, la partie sénégalaise a insisté sur l’impératif pour la partie chinoise de réaliser des aménagements hydro agricoles des bas fonds de la vallée de Bignona. Un volet qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme National d’Autosuffisance en Riz (PANAR).

Auteur: Tapha I. BADJI
Date de publication: 2019-11-20 00:43:22
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